Parce qu’il a peint des tableaux joyeux, colorés, légers comme des bulles de champagne, Auguste Renoir, a été surnommé le peintre du bonheur…
Et c’est bien volontiers que le visiteur de l’exposition présentée au musée d’Orsay lui emboîte le pas, se promenant dans les guinguettes et les bals publics, jouant des registres de l’amitié ou des amourettes, content d’appartenir à un monde d’insouciance et de dimanche radieux, s’interrogeant sur ces mots de Renoir : « Je sais bien qu’il est difficile de faire admettre qu’une peinture puisse être de la très grande peinture en restant joyeuse ».
Et pourtant, tant d’oeuvres essentielles marquées du sceau de l’empathie et de l’émerveillement… À l’occasion des 150 ans du Bal du moulin de la Galette (1876), chef-d’œuvre des collections impressionnistes du musée d’Orsay, cette exposition réunit pour la première fois un corpus majeur de tableaux, parmi lesquels ses plus grands chefs-d’œuvre : de La Grenouillère (1869, Stockholm, Nationalmuseum) aux Parapluies (1881-1885, Londres, The National Gallery), en passant par La Promenade (1870, Los Angeles, The J. Paul Getty Museum), la Danse à Bouvigal (1883, Boston, Museum of Fine Arts) et Le Déjeuner des canotiers (1880-1881) très exceptionnellement prêté par la Phillips Collection de Washington.
Merveilleuse déambulation dans les temps heureux
Et c’est bien volontiers que le visiteur de l’exposition présentée au musée d’Orsay lui emboîte le pas, se promenant dans les guinguettes et les bals publics, jouant des registres de l’amitié ou des amourettes, content d’appartenir à un monde d’insouciance et de dimanche radieux, s’interrogeant sur ces mots de Renoir : « Je sais bien qu’il est difficile de faire admettre qu’une peinture puisse être de la très grande peinture en restant joyeuse ».
Et pourtant, tant d’oeuvres essentielles marquées du sceau de l’empathie et de l’émerveillement… À l’occasion des 150 ans du Bal du moulin de la Galette (1876), chef-d’œuvre des collections impressionnistes du musée d’Orsay, cette exposition réunit pour la première fois un corpus majeur de tableaux, parmi lesquels ses plus grands chefs-d’œuvre : de La Grenouillère (1869, Stockholm, Nationalmuseum) aux Parapluies (1881-1885, Londres, The National Gallery), en passant par La Promenade (1870, Los Angeles, The J. Paul Getty Museum), la Danse à Bouvigal (1883, Boston, Museum of Fine Arts) et Le Déjeuner des canotiers (1880-1881) très exceptionnellement prêté par la Phillips Collection de Washington.
Merveilleuse déambulation dans les temps heureux
16 avril / 15h30-17h30 / 55€
Visite commentée de l’exposition « Renoir et l »amour », au musée d’Orsay
Légende photo : Pierre-Auguste Renoir, Alphonsine Fournaise, Musée d’Orsay RMN ©Alamy
